
Elle n'est pas toujours d'un éclat parfait puisque le dernière fois où je m'y suis baigné il y avait autant de sacs plastiques et de cup noodles que de bouées ( beaucoup donc, car le Japonais, et surtout la Japonaise, ne se baignent jamais sans leur bouée ).
Mais il y a tout autant de très belles plages, avec ou sans surfers ( la présence de ces derniers étant inversement proportionnelle à la quantité et l'importance des vagues ).
Nous sommes à Kagoshima, où le Typhon se meurt ( en fait il est très loin ce typhon mais il a de beaux restes qu'il traine un peu partout sur le Japon ). Entre temps j'ai sauvé un serpent d'une mort certaine, gravi ( oui le verbe convient bien ) des quantités de côtes, traversé pas mal d'îles encore ( dont aucune plates ), mangé de la pizza japonaise, visité un pont ( oui pourquoi pas ) perdu et bu verres sur verres de Shochu. Ces deux dernières activités ont été impulsées par Monsieur Fukuoka ( comme la ville ), vendeur de tatami, qui nous a également offert la douche dans son magasin très bordélique.
Demain c'est Sakurajima, et après demain Miyasaki.
Poil au tatami.