mercredi 24 janvier 2018

Tout plaquer.









Sur une brillante suggestion de Juliette, j'ai décalqué quelques plaques d'égout lors de mon séjour au Japon de septembre dernier. Il faut des grandes feuilles, des pastels plutôt gras et un sol sec. Eviter les axes routiers est un plus indéniable.
Les deux premières empreintes sont celles d'une plaque de Manabeshima (vous pouvez d'ailleurs lire dessus "Kasaoka", la commune à laquelle est rattachée l'île), les deux suivantes ont été relevées à Otsu (elles représentent des motifs populaires d'Otsu-e) et la dernière vient également de Manabe. En bonus, je vous poste une photo de moi en pleine action, uniquement parce qu'on a l'impression que j'ai un bras très musclé.

5 commentaires:

Japanese Manhole a dit…

Bravo Florent! C'est une super idée, et la réalisation est au top!
La presse commence à s'y intéresser:
https://www.courrierinternational.com/depeche/au-japon-quand-les-plaques-degout-deviennent-des-oeuvres-dart.afp.com.20180114.doc.wk70c.xml?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&link_time=1515920884#xtor=CS1-9
Mais tu as une bonne longueur d'avance... ;)

Maryline a dit…

Ah mais c’est super beau ! Je n’ai jamais remarqué que les plaques d’égout étaient si chouette au Japon ! ......mince il faudra que j’y retourne 😂😊

Anonyme a dit…

C'est une super idée!

Anonyme a dit…

Cela me rappelle bien le japon. j'avais bien aimé leur plaques et j'en ai photographié lors de mes voyages. Mais c'est bien mieux en dessin !
Une très bonne idée !

Vinicius Riffaldi a dit…

Bonjour,

Y aurait-il un lien avec Monsieur Ono le grand collectionneur de plaques d'égout dans "Les tribulations de Louison Cresson" de Léo Beker ?
En passant, vos livres et dessins sont passionnants.